Je ne suis pas un fan. J’ai acheté le 33 tours de Thriller en son temps (oui je suis vieux) et nul doute qu’une empreinte rupestre doit être visible sur les murs de certaines grottes de mon cortex. Mais pour moi niveau Funk mon King c’est plutôt Prince. Et je suis moins funk que trash metal
Mais bon, même si ce n’est pas ma crèmerie, toute mort m’afflige, la peine des gens me touche, et je ne compte pas les rappeler à la vraie misère du monde, que ce soit à Téhéran ou dans tellement de partout ailleurs qu’à Longjumeau.

Ce que j’ai envie de dire sur la mort de ce pauvre homme c’est ceci: je pense que Michael Jackson est mort parce que son con de père l’appelait “gros nez”.
C’est un résumé un peu violent, rien ne m’autorise à le dire, je ne suis pas psychiatre, je ne connais pas le dossier, je n’ai aucune légitimité pour te raconter ça, mais c’est le simple fruit d’un ressenti de 30 ans de ma vie avec un Michael Jackson omni présent dans mon univers médiatique.
La souffrance des hommes me passionne, c’est le combat de toujours, et très tôt j’ai été touché par la sienne. Cette histoire tellement exceptionnelle et si banale d’un enfant contraint à la passion (aux interets?) de son père, la violence de ses propos, le mépris, tout ce qui casse un être en devenir. Alors quand vient se greffer par dessus cela le vertige de la gloire futile mais astronomique d’un King of Pop, c’est forcément le chaos assuré.
Je suis très branché Dolto, Montessori. L’essentiel pour moi se joue dans les toutes premières années d’un individu. Et on ne le répètera jamais assez: fais gaffe à ce que tu dis à tes enfants! De simples blagues, des surnoms anodins, des indélicatesses, tout peut abimer ces éponges neuronales. Soyons adultes, rappelons nous à l’enfance de nos marmots, constamment.
Ainsi donc son père l’appelait “gros nez”. Je ressens ses dizaines d’opérations chirurgicales comme un acte désespéré pour gommer l’insulte faite à son besoin d’amour. Il n’y sera jamais parvenu à cette résilience salvatrice, et donc logiquement, on aboutit au drame. Enfin c’est juste ma vision à 2 euros ultra subjective mais convaincue, pas la peine de me demander des preuves.
Il m’est pénible de le dire, mais je n’ai pas été bouleversé par sa mort car à bien y réfléchir dans mon esprit il était déjà mort. Pardon de dire ça, mais c’était tellement évident que cet homme avait perdu tout contact avec la réalité, que j’ai presque pris ça comme une confirmation d’un programme annoncé.
Il me semble que la vie de cet homme n’aura été que souffrance, c’est ça le plus triste à mes yeux.





























il y a du juste dans tes mots. Comment un enfant de 6 ans starisé
adulé par les foules et dans le meme temps frappé, humilié par son pére pouvait il se construire correctement ?
D’où neverland et Son syndrome de Peter pan. Il était mort en tant qu’individu depuis longtemps c’est vrai. Subsiste la star et l’icône quelque peu ébrèché.