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Facebook acteur de la transparence: un tiers des divorces concernés #dcdc

On s’étonne, voir on s’offusque chez les camarades de #dcdc que Facebook apparaisse de plus en plus dans les procédures de divorce.

Pour ma part je m’en réjouis. 🙂

Non pas que cela m’amuse, je connais un peu ces histoires à titre personnel, mais en tant qu’extrémiste de la transparence, je n’y vois l’à que la révolution des réseaux qui impose à chacun d’oublier ses petites combines et exige effectivement beaucoup plus de maîtrise à qui veut louvoyer. Nous exigeons toujours plus de nos politiques, moi le premier, je me vois mal reprendre à mon compte des arguments que je leur reproche si souvent pour protéger mes petites affaires.

Bien sûr on m’opposera qu’on parle ici de vie privée. Nous parlons de conflits, de bataille juridique, la vie privée n’existe plus.

Et non Monsieur Georges,  je « ne jette pas la pierre à la femme adultère« , ça n’est pas un jugement de valeur, mais je trouve que tout le monde doit répondre de ses actes, fussiez vous derrière. 🙂

L’aspect bien délicat c’est évidemment à l’heure des plaidoiries: pour l’avoir vécu récemment aux prudhommes, je sais bien que des avocats ne reculent devant aucune saloperie pour interpréter des phrases « en dehors du contexte » comme on dit, à vous en couper le souffle de mauvaise foi, et le combat est à mon sens de travailler sur des législation plus finaudes. Mais c’est vrai, je ne suis pas très optimiste dans ce domaine.

Donc bien sûr certains en prennent plein les dents de façon injuste, mais comme pour nos problèmes politiques, je crois que globalement le bénéfice va très largement à l’expression de la vérité.

Image prise ici

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Laisse moi te partager, Nolwenn!

Mes enfants, leur cousin et mes parents ont partagé quelques très beaux moments sur les plages de notre nouvelle terre d’accueil.

Et ils t’adorent Nolwenn.

Alors moi comme une cruche je leur ai fait un beau petit film à base de jolies photos qui ont saisi cet instant inoubliable et pour les émouvoir encore plus je t’ai choisie en bande son, tes ritournelles bretonnisantes étaient parfaites pour ce petit clip de bonheur. C’était beau et fondant comme un kouign aman.

Puis vint le moment de le partager.

On a un petit groupe privé sur Facebook pour échanger. Mamily et Papily l’ont vu, les enfants, les tontons les cousins, ça a beaucoup plu je crois.

Mais ça n’a pas duré.

Je n’y ai même pas pensé vois-tu, mais j’ai violé tes droits d’auteur. J’étais dans un espace de douceur et de partage et paf, je me fais traiter de voyou. Aujourd’hui mon frère veut montrer leurs petits enfants aux autres grands parents, et paf, c’est plus là. J’essaye d’uploader sur YouTube parce que je croyais que c’était différent (autorisé mais un lien vers ton disque ajouté) et repaf! je suis récidiviste.

Alors certes, ce sont des bots qui check les videos, je n’ai pas à utiliser une bande son dont je n’ai pas la propriété mais sans être un théoricien expert en la matière, je ne peux m’empêcher de ressentir qu’on passe les bornes de l’ubuesque.

Je passe le couplet des “vilains pirates qui tuent la création”, on va pas refaire le débat ici, mais simplement j’ai envie de t’écrire qu’il faut qu’on trouve d’autres solutions.

Je sais Nolwenn que tu es bien loin de ce qui s’est passé une nuit sur un serveur Facebook, mais en même temps, si les artistes ne rejoignent pas les troupes du progrès, on n’est pas sorti de la FNAC l’auberge.

Ca n’a d’autant pas de sens qu’on l’a ton disque Nolwenn. On y est allé à la FNAC pour payer la galette.

Moi tu vois, puisqu’on se dit tout aujourd’hui, je suis un rêveur. Je rêve d’un monde où si j’ai pu acheter de la musique (ce qui déjà pourrait être sujet à de profondes discussions), je voudrais en être « propriétaire » de façon horizontale, sur n’importe quel support dématérialisé, n’importe quelle machine.

Je rêve d’un monde où je pourrais ramener mes vieilles et précieuses VHS de Desproges et Brel au comptoire du distributeur et qu’il me dise avec un grand sourire: “merci Mr Frog, nous nous chargeons du recyclage de ces vieilleries et je transfère de suite sur votre compte universel le libre accès à ces impérissables classiques”.

Oui mais voilà, rien n’est universel, tout est Universal. Haha. #dsl

Tout est organisé pour qu’on rachète tous les 2 ans au nouveau format. A l’heure de la dématérialisation c’est devenu encore plus insupportable. Participer oui, se faire rincer non. Et en plus on ne peut pas partager ce qu’on achète?

Je suis flou je sais, mais ce n’est pas un post intelligent qui offre des solutions, c’est un post émotionnel de ras le bol de plus, disons un feedback. Tu devrais demander à tes patrons d’être plus malins, parce qu’à mon humble avis c’est toi qui va y perdre à ce jeu là.

Nolwenn, mes parents et mes enfants t’aiment, moi je n’ai rien contre toi, mais je te le dis amicalement, j’ai de moins en moins envie de respecter les règles.

A moins de les changer.

La bise Nolwenn 🙂

PS: ce n’est pas contre toi Nolwenn, j’en ai autant au service de Metallica ou de Gilles Gabriel.

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Google+, du facebook oui, mais du twitter aussi

Google+ (ou G+) ne s’attaque pas qu’à facebook, Twitter est aussi dans le ligne de mire

Je me faisais la réflexion que finalement Google+ me détournais plus de Twitter que de Facebook. J’étais en train de réfléchir très intelligemment au pourquoi du comment quand je suis tombé sur un ptit gars qui pensait la même chose que moi, avec moulte approbations derrière.

La connexion dans G+ entre les personnes est monodirectionnelle comme twitter (on peut ajouter à des cercles sans accord), alors que Facebook, c’est du bidirectionnel, il faut que les 2 soient d’accord pour la connexion. Sur FB on est amis confirmés des 2 côtés, sur Twitter on suit quelqu’un, peu importe qu’on le connaisse ou non.

Ca en fera rire certains mais dans Facebook la sphère est sensée être privée, intime, surtout depuis l’apparition des pages qui ont permis de segmenter le personnel et le « business » au sens large. Sur twitter, c’est du (micro)blogging, on partage sur la place publique.

Avec Google+ on peut en fait adopter les 2 comportements, grâce aux sphères de diffusion.

Si on choisit un individu ou un cercle, on est dans du Facebook, partage avec des cibles identifiées (amis, connaissances, famille, boulot, …) . Mais si on choisit l’option de diffusion « publique », on émet à la mode twitter.

Du coup on se retrouve avec beaucoup de contenu connexe, beaucoup de discussions. Et c’est là à mon humble avis que Twitter reste le maître du jeu: la concision. Tout ce que je vois débouler sur G+ est très intéressant et même si c’est surement un peu lié à la découverte, il est probable que comme pour Buzz, ça reste à mon sens beaucoup trop verbeux pour arriver à suivre. Je suis déjà débordé par les commentaires 🙂

140 caractères, tel est le pouvoir de la Force.

Ca va être intéressant d’observer les migrations, les comportements.

Sinon je voulais aussi dire cher Google que les news sont bonnes. Je sais que tout peux changer mais la première impression est importante: tous les power users que je suis et qui a avaient boudé wave ont ce coup ci le sourire. Quelques preuves:

et même

c’est dire! 😉

A suivre… 🙂

PS: sans blague, j’ai fait un tour sur Facebook, j’ai vraiment eu une sensation de « truc vieux ». Très étrange.

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Ouvrir Facebook aux moins de 13 ans n’est pas l’affaire de Zuckerberg

C’est marrant cette agitation, depuis quand Facebook est interdit aux moins de 13 ans?

Bon ok, faut mentir à l’inscription, la belle affaire. Des millions d’enfants en dessous de 10 ans ont des comptes.

J’ai lu avec intérêt le post de @DavidAbiker sur la question, j’y ai trouvé ce que j’aime: autorité, positionnement clair, je partage cette rigueur et ce refus d’une des phrases qui m’énèrvent le plus « vous verrez, vous aussi vous céderez, vous n’aurez pas le choix ».

On a toujours le choix et en ce qui me concerne le sujet n’est pas comment Mark Zuckerberg vend son business, le vrai sujet c’est la gestion de l’accès à Internet de nos enfants, et ça c’est notre affaire. A partir de quel âge? De quelle façon? Ce sont des questions essentielles. Je n’ai pas les réponses (qui les a?) mais en gros, je compte connecter mes enfants en douceur, en mode conduite accompagnée.

Les miens ont 3, 9 et 10 ans. Oublions junior pour l’instant.

Les grands n’ont aucun accès aux écrans qui ne soit pas régulé. Un peu de télé, une demi heure de jeu électronique (DS ou Wii ou iPad) par jour et pour le reste, la vie non électronique: jeux, musique, lecture, dessin et créations diverses, et surtout l’essentiel, la rêvasserie. Marie fait du poney et Paul … ne fait rien, et il est très heureux comme ça. La course aux « activités » des familles françaises me fascine toujours 🙂

Evidemment pas de téléphone, et pour ce qui est d’Internet, je commence à leur donner accès à une boite mail, mais je le fais avec eux. En fait le plus indiscipliné de la maison c’est moi, et un peu Madame qui s’y met de plus en plus, mais en dehors du temps attribué aux écrans, les enfants ont une vie sociale forte, sans joujou qui fait bip bip, ils sont entièrement disponibles à la vie familiale.

Comme le disait le principal du collège que j’ai rencontré hier pour la rentrée de ma fille en 6eme: « pas de télé pas d’internet dans la chambre », c’est quand même pas compliqué 🙂

Maintenant pour en revenir à Facebook et les moins de 13 ans, je dirais pourquoi pas? Ouvrir un compte à mes grands ne me poserait pas de problème puisqu’ils n’ont pas accès seul à la grande toile. Après tout leur grand-mère y est, leurs cousins, leurs tontons,… Pourquoi ne pas en profiter pour les accompagner, d’autant que nous avons créé des groupes familiaux fermés, et pouvoir ainsi un jour les lâcher en terre connue, plutôt que de les autoriser d’un coup, le jour de leurs 13 ans, à rejoindre la cohue. Pour le coup oui à l’éducation à Facebook, mais pas au prétexte de l’éducation via Facebook.

Enfin sur Facebook lui même, je me vois mal leur faire un discours censeur. Facebook est la plateforme référence, j’en connais de plus vertueuses, mais le rendez vous du très grand nombre est là pour l’instant. C’est comme en musique, je n’aime pas la soupe mainstream qu’ils écoutent et partagent avec leurs amis, mais je ne vais pas leur imposer ma musique de sauvage (ils y ont parfois accès ponctuellement), ils y viendront s’ils veulent, ils auront bien le temps de s’éveiller à la nécessaire rédemption du monde par le Death Metal 🙂

Donc Mark, fais ce que tu veux, je m’en cogne, tu n’auras pas ma liberté d’éduquer!

Edit 26 mai: J’ajoute pour les anglophones la vidéo de la clôture du eG8 avec Mark Zuckerberg, d’une part parce que je trouve ça intéressant, mais surtout parce qu’il dément ce qui a fait les gros titres depuis quelques jours: « Facebook ne travaille pas sur l’ouverture des comptes aux moins de 13 ans même si c’est évidemment un sujet important pour l’avenir ». Même si ça ne change pas grand chose à ce post.

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Ma page Facebook: feedback

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@hardisk vient de poser une question intéressante:

L’occasion pour moi de faire un peu de feedback sur ma page Facebook.

Comme je lui répondais, je n’ai en fait pas d’analyse ni même de ressenti sur les transferts d’audience entre le blog et la pages facebook. Ce que je voulais surtout dire c’est que pour quelqu’un qui émet du contenu, ces pages sont vraiment un endroit très confortable.

Alors que pour le blog, et pire encore pour le channel YouTube, les portes sont ouvertes et n’importe qui peut y atterir par hasard, troller à l’occasion, la page facebook est “fréquentée” par des gens à priori bienveillants puisqu’ils se sont abonnés.

Cela se ressent vraiment, je vois bien quand je diffuse une vidéo puisque généralement je le publie sur Facebook et sur YouTube (puis post sur le blog  + tweet vers ce post). Sur Facebook l’interaction avec les abonnés (peux pas utiliser le mot “fan”, faut pas déconner quand même 😉 ) est souvent plus rapide, et plus positive.

Et puis quand il y a une vidéo dont je suis content, il m’arrive de la retweeter une voir deux fois dans la journée. On ne peut pas savoir qui est passé, qui a aimé, qui l’a ratée. Bien sûr il y a des commentaires, des compteurs de RT, mais sur Facebook il y a le petit pouce magique. On n’a pas toujours envie de laisser un com, avoir la possibilité en un clic de dire “je suis passé, j’ai bien aimé” ou “j’encourage”, c’est vraiment très vivifiant 🙂

De plus il y a des gens qui ont parfois la gentillesse de partager la vidéo sur leur mur, ce qui une fois de plus se fait en un clic. Bien sûr, des blogueurs peuvent avoir la gentillesse de m’embéder la video YouTube, mais il faut déjà plus de motivation pour créer un post rien que pour “ça” 😉

Pour en revenir au tweet, je ne sais jamais si le gens l’ont vu passer, alors que sur Facebook, ceux qui ont la gentillesse de s’intéresser le verront presque forcément dans leur timeline, alors que sur twitter, faut être là au bon moment. Ca leur plaira ou pas, ils auront envie de le voir ou pas, mais au moins la notification est faite.

Autre intérêt c’est un canal de diffusion très ciblé, il permet de se focaliser sur une facette, de segmenter votre vie numérique. Ma page JCFrog n’est là que pour l’activité “déconnade musique/geek/graphisme”, je n’y notifie pas les posts de ce blog sur d’autres sujets. Ce n’est pas une page Facebook pour le blog. De même j’ai ouvert une page Histotweets car c’était très ciblé twitter et cela ne passionnait pas les foules sur le blog.

Bref, tout ça pour dire que finalement, c’est un espace très agréable de partage de contenu, plus confiné, et je l’apprécie de plus en plus, on y croise les lecteurs de blogs bien sur, mais aussi des gens moins spécialistes: Facebook est mainstream, les flux RSS ne le seront jamais 😉

C’est aussi l’occasion de remercier très chaleureusement tous ceux qui ont eu la gentillesse de s’y abonner. Comme je leur disais récemment, chaque commentaire, chaque pouce levé est vraiment apprécié 🙂

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Europe 2.0

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Bon, c’est pas très sexy, pas super rock’n roll, mais on s’en tape, soutien total à ces ateliers 2.0 pour nos débutés européens. Je sais trop la galère dans laquelle ils sont pour essayer d’obtenir le début du commencement d’un intérêt quelconque de la part de leurs collègues (17 vues qd même à l’heure où je te parle 😦 )

« One ambition: reconcile european citizens with the European Union. »

God Save the MEP 2.0 Workshops! 🙂 (MEP = Member of European Parliament)

Et puis j’y peux rien, « 2.0 », « Europe », « Facebook » et « Twitter » dans la même phrase, moi je fonds 🙂

One ambition: reconcile european citizens with the European Union.

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Humour bourrin, ou burin, c’est selon

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dsl, mais y’en a des comme ça, on est obligé.

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Intuition du jour: Facebook Places va cartonner

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Je me risque à un pronostique par pur feeling, je relirai ça dans quelques mois pour voir 😉

Petite note rapide donc, quelques idées en vrac sur la sortie de ce nouveau service de géolocalisation proposé par le géant des géants.

Moi la géolocalisation je n’y croyais pas trop, en fait je n’avais pas envie. J’en ai quand même essayé quelques uns, beaucoup même quand j’y réfléchis, en gros je trouve ça rarement ergonomique, et surtout les candidats sont nombreux, alors il faut choisir lequel on utilise et espérer que ses amis utilisent les mêmes. Au bout du compte, pas grand monde de connecté.

Souvent vécu comme l’intrusion ultime dans le privé, nombreux sont les geeks à accuser la #geoloc de tous les maux, dangereux disent certain, il n’y a qu’à lire les 1ers commentaires sur ce genre d’articles 🙂

La géolocalisation sur le plan social a pour moi 2 aspects:

– savoir où sont les amis

– partager avec des « non amis » des opinions, des idées sur des lieux.

L’intégration d’un tel service dans  Facebook change la donne: c’est qu’on le veuille ou non la place centrale des réseaux sociaux, « tout le monde » pourra donc utiliser la même fonction, d’autant que si je comprends bien les services précurseurs pourront se connecter à Facebook via une API.

Pour ce qui est de l’aspect big brother, je rappelle qu’on ne partage que des moments qu’on veut partager. Par ailleurs on ne partage qu’avec ses amis, pour peu qu’on essaye de garder une sphère privée, ce que je m’efforce de faire avec Facebook, ça reste confiné aux proches et moi cela m’apporte pour le coup. J’aime savoir où sont mes potes, ma famille, ce qu’il font, évidemment quand c’est intéressant, mais c’est le cas, contrairement au cliché, les gens  ne partagent pas tout et n’importe quoi.

Un aspect auquel je ne croyais pas trop c’est le « oh tiens, un friend est à côté, allons à sa rencontre! ». Et puis un jour ça m’est arrivé. L’ami @pjournel allait à un salon de musique à Massy, juste à côté de chez moi, il l’a notifié, je l’ai vu et je l’ai contacté: nous nous sommes retrouvés là bas et on y a aussi croisé @sarssipius que je voyais pour la première fois, et ce fut pour moi un moment très sympa que je dois à la géolocalisation.

Comme tous ces nouveaux services, il faut évidemment éduquer, apprendre à s’en servir avec pertinence, mais au final ça peut vraiment être un plus.

Je suis aussi assez client des avis des consommateurs. Avoir l’opinion de la foule sur un resto qui me tente ne me semble pas gadget.

Maintenant pour l’aspect rencontre d’inconnus, je suis un peu trop ours pour ça mais je pense que certains djeunz vont bien s’éclater avec dans les restos, bars et boite de nuit.

La standardisation du service va à mon avis enfin le propulser vers le succès escompté.

Enfin ce n’est que mon intuition, nous verrons 🙂

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I love you Big Brother

J’ai bien conscience d’être exceptionnel, je veux dire sur le point qui va suivre 🙂 :

je suis d’accord pour que les marques et les services publics connaissent mes « habitudes de consommation » tant qu’ils respectent les lois.

Je trouve qu’il est intéressant et de plus en plus pertinent quand Facebook me propose des personnes et des pages sur la base d’une analyse indiscrète de mes gouts personnels, de mes données privées.

Je me sens assez fort et droit dans mes bottes pour ne pas être une victime, j’ai longtemps été exaspéré par la comm aveugle du matraquage de masse, je suis heureux que tout cela s’affine et que grâce à de savantes compilations sémantiques on me propose des produits, des artistes ou des services qui peuvent m’intéresser, ou simplement qu’on m’informe de la présence sur mes réseaux d’un vieux pote perdu de vue.

Les petaoctets de Big Brother ne me font pas peur.

Je suis en hyperconnexion.

Je suis le maître.

C’est dit.

Yo!

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Apéros géants Facebook? oui mais… non

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