Archive pour août 2010
Christophe Hondelatte va-t-il trop loin?
A ne pas râter ce soir sur France 2: l’affaire Eric W.
Quoi? Quel lynchâge?
Oui mais moi c’est pour de la fausse.
La Neutralité du Net c’est nous
Publié par jcfrog dans geekeries, pensées de haute volitude, société le août 31, 2010
Comme je le confessais récemment dans le RdV Tech, je ne prétends pas connaître assez le dossier pour donner un verdict quelconque.
Ca ne m’empêche pas d’avoir un ressenti plus “large”.
Rappel de la définition selon Wikipedia:
La neutralité du Net ou la neutralité du réseau est un principe fondateur d’Internet qui exclut toute discrimination à l’égard de la source, de la destination ou du contenu de l’information transmise sur le réseau.
Or il semblerait que les grands acteurs du net s’orientent vers un Internet à 2 vitesses, favorisant de fait l’accès à des services/diffuseurs qui auraient les gros sous, les petits OS du web devant se contenter d’un Internet gratuit mais plus lent, voir moins bien référencé.
Soyons clair: je trouve cela totalement super méga dommage.
Pour autant une fois de plus je garde ma confiance en une intelligence collective qu’on ne peut plus arrêter. Que les opérateurs et géants du Net nous la jouent business est d’une part tout sauf étonnant, mais surtout il ne peut être leur intérêt de sabrer violemment le web d’aujourd’hui: à moins d’une censure totale, les talents ne pourront pas être étouffés. Je crois que le prochain Brel ou le prochain Pasteur se révéleront, même s’ils doivent faire leur personalbranding sur des tuyaux plus fins. On passe après de la daube commerciale mainstream des vilaines majors? So what? Ca va nous empêcher d’être curieux? de fouiner? de promouvoir le beau?
Ce qui compte c’est la matrice, la puissance neuronale d’une interconnexion planétaire. Le cerveau sait dériver ces circuit en cas d’accident pour utiliser des zones du cortex à d’autres fins que celles auxquelles elles étaient prédestinées. Le global brain saura se recabler. A moins bien sur d’imaginer une tyrannie totale avec filtrage et coupure des contenus. Et je n’y crois pas. Ce serait une déclaration de guerre sans intérêt.
J’ai lu un jour que Google n’avait pas peur de perdre des parts de marché, Google a peur de disparaître, du jour au lendemain. Je crois que ces géants jouissent d’un capital confiance avec lequel ils savent qu’ils ne doivent pas trop jouer. Qu’ils fassent passer la pilule d’une favorisation d’utilisateurs premium, peut être, mais s’ils deviennent des “vendus”, ils perdront, d’autres sauront prendre la place qu’ils délaisseraient.
Je ne dirais qu’un mot pour leur défense: je n’ai pas la solution pour le financement de tout ce gigantesque et extraordinaire foutoir numérique (même si j’ai des idées #servicepublic #global
), et je trouve que nous sommes parfois bien arrogants assis au fond de nos caves, sur nos machines, à surfer à longueur de journée sur des outils fabuleux et gratuits, à exiger qu’ils le restent. C’est un peu facile
Je souhaite comme beaucoup qu’on préserve la neutralité du Net, mais si dans le pire des cas nous perdons, je n’ai pas peur, j’ai confiance en toi!
PS: oui je sais je force sur le positivisme, mais c’est mon job. #peace #love
Les 7 raisons pour lesquelles il ne faut jamais croire un geek
Publié par jcfrog dans blogs life, fun le août 30, 2010
1- Parce qu’il ment s’il vous dit qu’il va vous donner 7 raisons.
Quoi? Moi aussi j’ai le droit d’écrire un post avec une liste, y’a pas de raison. (rime riche)
Et puis je voulais vérifier que ça va me propulser n°1 wikio. On va voir. Désolé pour les boss, mais il est temps que je prenne le pouvoir. Trop longtemps que je freine.
Et puis j’ai ni le temps ni l’envie de bloguer, pourtant très envie de te dire bonjour. Si c’est vrai! Je ne suis pas QUE vénal.
Et puis c’est ça que j’aime tant dans les blogs: on peut aussi poster n’importe quoi.
Et puis c’est tout.
Participation au RdV Tech #41 – La théorie du complot
J’ai eu l’honneur d’être invité à l’excellent Rendez-Vous Tech de @notpatrick, en compagnie de @julien_geekinc. C’était un peu space puisque je ne prétends aucunement être expert en quoi que ce soit et c’est pourquoi je ne me suis pas trop prononcé sur certains sujets.
Par contre sur d’autres comme Wave, j’ai pu me m’exprimer un peu et ça m’a fait du bien
C’est là:
Les sujets abordés :
- Google et Verizon contre la neutralité du net
- Le PDG de HP et ses déboires
- Google Earth et vos piscines
- L’adieu à Wave
Encore merci à Patrick Beja pour l’invitation.
Paranoïa Big Brother, again
Publié par jcfrog dans geekeries, réseau sociaux le août 23, 2010
Oh la belle infographie que nous relait OWNI. En plus ils sont gentils, ils nous l’ont traductionnée
Je ne vais pas encore te saoulér avec mes opinions sur le sujet, je voudrais juste noter avec un brin de malice coupable que la websphère se donne vraiment le baton pour se faire battre. Je pense de ce que je lis globalement qu’une grande majorité des connectés, même chez les plus méfiants, est d’accord pour dire que le combat permanent ici comme ailleurs est l’éducation, que le problème des réseaux sociaux réside avant tout dans l’apprentissage de sa maîtrise (exemple: savoir régler ses paramètre de confidentialité que certes Facebook ouvre trop par défaut).
Hors cette même websphère se régale de cette mythologie du big brother, une infographie comme celle ci est pour moi une parfaite synthèse de la paranoïa ambiante, c’est globalement ce qui remonte dans le monde 1.0, dans les vieux média, et un député inculte en la matière y trouvera tout ce qu’il aime y trouver pour voter toutes les lois jugées “liberticides” par les mêmes méfiants.
Comprenons nous bien, une fois de plus je suis pour une vigilance totale sur ces sujets, mais on ne peut pas lâcher des petits camemberts menaçants annonçant que “26% des parents ont partagé des photos de leurs enfants, 13 % ont précisé le nom de leurs enfants” et s’étonner de retrouver des pubs en prime time expiquant qu’Internet est un réseau de pédophiles tapis dans l’ombre.
Me semble-t-il.
PS: ceci n’est pas contre OWNI que j’aime bien, disons que c’est une réflexion globale
Intuition du jour: Facebook Places va cartonner
Publié par jcfrog dans réseau sociaux le août 20, 2010
Je me risque à un pronostique par pur feeling, je relirai ça dans quelques mois pour voir
Petite note rapide donc, quelques idées en vrac sur la sortie de ce nouveau service de géolocalisation proposé par le géant des géants.
Moi la géolocalisation je n’y croyais pas trop, en fait je n’avais pas envie. J’en ai quand même essayé quelques uns, beaucoup même quand j’y réfléchis, en gros je trouve ça rarement ergonomique, et surtout les candidats sont nombreux, alors il faut choisir lequel on utilise et espérer que ses amis utilisent les mêmes. Au bout du compte, pas grand monde de connecté.
Souvent vécu comme l’intrusion ultime dans le privé, nombreux sont les geeks à accuser la #geoloc de tous les maux, dangereux disent certain, il n’y a qu’à lire les 1ers commentaires sur ce genre d’articles
La géolocalisation sur le plan social a pour moi 2 aspects:
- savoir où sont les amis
- partager avec des “non amis” des opinions, des idées sur des lieux.
L’intégration d’un tel service dans Facebook change la donne: c’est qu’on le veuille ou non la place centrale des réseaux sociaux, “tout le monde” pourra donc utiliser la même fonction, d’autant que si je comprends bien les services précurseurs pourront se connecter à Facebook via une API.
Pour ce qui est de l’aspect big brother, je rappelle qu’on ne partage que des moments qu’on veut partager. Par ailleurs on ne partage qu’avec ses amis, pour peu qu’on essaye de garder une sphère privée, ce que je m’efforce de faire avec Facebook, ça reste confiné aux proches et moi cela m’apporte pour le coup. J’aime savoir où sont mes potes, ma famille, ce qu’il font, évidemment quand c’est intéressant, mais c’est le cas, contrairement au cliché, les gens ne partagent pas tout et n’importe quoi.
Un aspect auquel je ne croyais pas trop c’est le “oh tiens, un friend est à côté, allons à sa rencontre!”. Et puis un jour ça m’est arrivé. L’ami @pjournel allait à un salon de musique à Massy, juste à côté de chez moi, il l’a notifié, je l’ai vu et je l’ai contacté: nous nous sommes retrouvés là bas et on y a aussi croisé @sarssipius que je voyais pour la première fois, et ce fut pour moi un moment très sympa que je dois à la géolocalisation.
Comme tous ces nouveaux services, il faut évidemment éduquer, apprendre à s’en servir avec pertinence, mais au final ça peut vraiment être un plus.
Je suis aussi assez client des avis des consommateurs. Avoir l’opinion de la foule sur un resto qui me tente ne me semble pas gadget.
Maintenant pour l’aspect rencontre d’inconnus, je suis un peu trop ours pour ça mais je pense que certains djeunz vont bien s’éclater avec dans les restos, bars et boite de nuit.
La standardisation du service va à mon avis enfin le propulser vers le succès escompté.
Enfin ce n’est que mon intuition, nous verrons
Empire Avenue: non merci
Publié par jcfrog dans geekeries, réseau sociaux le août 17, 2010
Je vais faire un truc que je déteste: dire du mal. En général je préfère ignorer, c’est la politique maison, un self-anti-trolling-system bien rodé.
Mais là je craque, faut bien faire des écarts de temps en temps.
Alors voilà, en ce moment beaucoup de gens se risquent à ouvrir un compte chez Empire Avenue. Un joli titre, une interface bien foutue, et un frémissement dans la websphère: “t’as essayé toi? parait que ça cartonne en ce moment…”.
Comme j’avais entendu prononcé le mot “Bourse”, j’avais boudé, et puis en tant qu’early adopter qui se respecte, je tente, pour savoir quoi dire dans les prochains diners en société.
Mes pires craintes s’avèrent dépassées. On est dans le business de la réputation, l’incarnation de tout ce que je déteste: le concours de quéquettes planétaire. Tout comme dans l’économie réelle, ce système boursicotant te propose de devenir, que tu sois une marque ou un être (à priori) humain, une sorte d’entreprise dont on peut acheter ou vendre des parts sous forme d’actions. Après tu peux acheter de la pub, te faire mousser via les pires réflexes du spamming, c’est bien simple on se croirait revenu dans cette cochonnerie de MySpace où tout le monde vient t’expliquer sur ta page qu’il est le meilleur artiste du monde et que tu dois aller le voir au bar du coin en se contrefoutant totalement de savoir si tu habites sur le même continent.
Ce qui m’exècre en tout premier lieu est le travers premier de la finance d’aujourd’hui : décorréler la valeur réelle de sa “valorisation”. On est aux antipodes du partage de valeur ajouté humaine, le seul objectif est de gonfler les stats. Evidemment tu retrouveras tous les beaux outils analytiques qui nous tuent le rapport à l’essentiel. Une plaie.
Je voyais hier des discussions suite à l’article de Kriisiis sur la “bonne façon” de twitter, avec en corrolaire la sempiternelle question de savoir si le nombre de followers a une importance. En ce qui me concerne oui, cela a une importance, mais ce n’est jamais l’objectif. Sinon on n’est plus dans le web que j’aime.
Pourquoi pas après tout, chacun ses intérêts, mais sans moi.
Je ne suis pas à vendre ROGNTUDJU!
PS: évidemment toute cette saleté qui prétend jouer avec une monnaie virtuelle (“you won’t lose your pants”) n’a qu’un objectif, te faire arriver là:
PPS: merci et pardon à ceux qui ont investi sur moi, ils ont perdu leur “pognon”
Edit: la parole est à la défense
(à lire de bas en haut pour les non initiés)
Hadopi Song III: Vivre ou survivre
Je vois qu’elle commence à fuiter sur YouTube (ce dont je me réjouis) alors je la poste vite vite. J’espère que tu enjoyeras autant que je me suis amusé à la faire
Tu peux monter le volume, j’ai travaillé un peu le son sur certains passages.
La bise chez toi et courage, le soleil arrive
#15aoutdenovembre
Edit: je réalise que Balavoine ça commence à dater un peu #jesuisvieux, alors je te mets le clip du boss au cas où…
















































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