Archive pour novembre 2009
Sarkoleon
Cherche pas de message politique, c’est juste une petit tripatouillage Adobe sans prétention de fin d’après midi pour s’occuper la souris, just for nothing. Clique dessus pour l’avoir en “joli”.
Super tuto pour synchroniser iPhone et Google calendar/contacts via Microsoft Exchange
Je n’osais en rêver, et ils l’ont fait: lier son calendrier iPhone avec ses calendriers Google, et ceci sans appli tierce, sans iTunes, sans rien
(idem pour le contacts)

Cela se fait par l’ajout d’un compte Microsoft Exchange, tout est expliqué chez silicium-project.com dans ce magnifique tuto, clair et efficace.
J’ai essayé, une fois tout configuré création de contact et RdV sur l’iPhone, dispo quelques secondes après sur mon compte Google. Les différents agendas sont bien proposés pour l’édition des évènements. Trop la classe. Enfin une seule référence dans le cloud

Petites remarques par rapport au tuto:
- lors de la configuration finale des calendriers, il est indiqué que pour que l’icône de synchronisation apparaisse dans les outils il faut passer en English. Ce n’est pas suffisant, il faut également changer de pays et sélectionner United States.
- on peut ne pas effacer les contacts de l’iPhone avec ceux de google mais tout ceux qui sont dans les 2 se retrouvent en double. A noter que les contacts sont toutefois répartis en groupes distincts.
Faut que je peaufine pour mes contacts, c’est un peu compliqué, mais pour les calendriers c’est aussi simple que génial.
Free twitter bird vectors
Hello l’ami.
Hier pour Tweet Home Alabama je me suis refait le dessin du (vieux) logo twitter. Je ne prétends pas qu’il soit génial mais si tu as besoin pour un logo, une blague, whatever, y’a le bird et les branches, si ça peut te faire gagner du temps. Just humble sharing
Format PNG, fait sous FireWorks CS4, avec calques bien sûr.
Ton Jéjé qui t’aime.
=> le zip est sur mon posterous, je ne peux pas joindre de fichier ici
H1N1: Les français veulent être malade
J’écris ce poste entre autre pour y renvoyer le plus souvent possible ceux qui s’étonnent de ma “parano”, un peu lassé de me répéter et surtout de devoir me justifier.
Donc je t’explique entre autres pourquoi je ne te sers plus la main.
Alors voilà, ma fille est asthmatique, toute grippe, tout rhume est une menace pour elle car source possible de complication pulmonaire. Même dans notre propre famille tout le monde ne se rend pas bien compte que nous avons déjà failli la perdre, notamment il y a quelques années suite à une pleurésie. Fragilité pulmonaire. Nous sommes donc rompus à la culture de la prévention: je rêve depuis longtemps de l’abolition des poignées de main, bien avant tout cela.
Vient donc la grippe H1N1. Suite à une mobilisation mondiale dans un affolement jugé abusif par beaucoup, des mécanismes sanitaires se mettent en place pour lever le niveau d’hygiène, ente autre la notre, nous ces “cochons de français”. Si, si, ne nie pas!
Suite à une dramatisation excessive, est venu le temps de ce qui est pour moi une dédramatisation excessive. On parle de grippette. L’immense majorité des gens touchés s’en sortent avec des symptômes bénins, tant mieux, c’est formidable. Fausse alerte pour autant? Même si cette grippe ne fait pas plus de morts qu’une grippe saisonnière, est ce une raison pour vouloir l’attraper, et donc la répandre?
Lorsque j’ai vu tomber les premières communications “corporate” sur le sujet, j’étais heureux. Enfin du concret, enfin on va parler de ces choses toutes bêtes que sont nos comportements idiots et hautement contagieux. Pour moi la crise H1N1 était l’occasion de changer, pourquoi ne pas faire perdurer ces petits changements comportementaux bénins, et peut-être même résorber une partie du trou de la sécu sans effort autre que celui de changer quelques vieilles habitudes. Toutes ces millions d’heures de travail sauvées, toutes ces morts débiles épargnées. Naïf j’ai été car les vagues de gastro et de grippe sont admises avec fatalisme.
Je ne m’y résous pas.
J’étais bien certain qu’il y aurait un bon nombre de récalcitrants, d’objecteurs de confiance, mais j’en reste baba: je suis bien seul. La quasi totalité de mes collaborateurs respectent mon “désolé, je suis les consignes” mais trouvent ça idiot. Et je te le dis amicalement collègue, à la longue c’est dur.
J’ai la chance d’être dans une situation où je peux me le permettre, je suis respecté par mes camarades, mais chaque jour les sourires même amicaux, les incompréhensions répétées m’usent. En gros on raille gentiment ma “peur”. Il y en a aussi quelques uns qui comprennent, soyons justes
Usé d’entendre “de toute façon si on doit l’avoir on l’aura”, “et comment tu fais pour ouvrir une porte?”, “mais c’est pas grave, 2 jours de doliprane et c’est réglé, arrête de flipper”.
La question n’est pas de vivre dans une bulle, je sais très bien qu’on ne maitrise pas un virus, que le risque zéro n’existe pas. Mais on a des outils simples et efficaces pour freiner les transmissions, et je ne comprends pas que ce soit reçu comme un truc ridicule. Ces gestes n’ont de sens que si la majorité s’y mettent. On me dit qu’on respecte ma décision “mais nous on n’a pas peur”, mais si je suis le seul à le faire ça n’a pas de sens. Quand vous vous serrez les mains, vous n’impliquez pas que vous. C’est surtout un comportement global qui peut fonctionner. Et donc pour ce coup ci c’est encore foutu.
Je ne crois pas que mon discours soit hygiéniste. C’est du simple esprit pratique. Je continuerai personnellement de faire le mur aussi troué soit-il, et je continuerai globalement de militer pour un changement de comportements, simples et efficaces, dans l’intérêt de tous, et surtout des “populations à risques” qui payent le prix fort de l’égoisme général: depuis qu’on sait que nous les solides courrons un risque infime, on se fout de cette grippe h1n1. Et je te le dis amicalement: c’est moche.
PS: je viens de lire la dernière note envoyée par ma DRH (et qui sera totalement ignorée de tous): selon l’information du GIDAM d’octobre 2009, l’hygiène des mains permet de diminuer de 30 à 50% les risques de contagion.
PPS: oui j’ai mis ma fille à l’école ce matin, et ça m’inquiète.

Qu’est ce que ça veut dire d’être français?
Moi mon Ministre il demande, je réponds. Discipliné le gars!
Je dirais d’abord que c’est so cooooool.
Car enfin, qu’est-ce d’autre qu’un énorme coup de bol?
Le truc qui me plait moins c’est la terminologie “identité nationale”. Pour moi la question c’est a-t-on encore besoin d’une identité nationale? La Nation est à la gouvernance mondiale à venir ce qu’était la région à la dite Nation: un fragmentation culturelle du territoire visant à aider la gestion du bon peuple.
Je ne peux pas être fier d’être français puisque je n’y suis pour rien. Et surtout je ne m’en sens pas propriétaire, je n’arrive pas à trouver au nom de quoi je peux refuser aux autres ce dont je jouis chaque jour.
J’aime mon pays, j’aime l’Histoire, je n’oublie rien et je suis immensément heureux d’être Français. Ce n’est pas lui manquer de respect que de tourner la page de l’histoire nationale. La France aussi belle et arrogante soit-elle porte comme tous les pays de lourds fardeaux. Le sang a coulé dans nos sillons comme partout ailleurs. Comme partout ailleurs la bêtise, l’obscurantisme, le crime a été plus souvent d’actualité que la grandeur des Lumières.

En tant qu’extrémiste de la mondialisation à l’universalisme acharné, je conserve dans ma mémoire les splendeurs acquises, je regarde en face les horreurs perpétrées, et je veux continuer le chemin qui nous mène inexorablement à l’effacement des frontières.
L’explosion des connexions, la propagation du partage, ce que ses détracteurs appellent une effrayante standardisation, un nivellement par le bas, sont pour moi la construction d’une identité planétaire. J’entends toujours dire que ça n’a pas de sens, que les tribus amazoniennes ne sont pas intéressées par mon dernier iPod, que le global brain est un mythe. Je réponds que d’une il y a des indiens qui aiment les iPods, et de deux, que ce n’est pas ça l’important. Globaliser ce n’est pas dire aux gens de changer d’habitudes, c’est simplement de connaitre ces habitudes, et de trouver des passerelles pour discuter dans une révolutionnaire instantanéité sur ce que nous avons en commun, surtout au moment où on a besoin de l’adhésion de tous pour sauver le monde. Et on va y arriver!
Je repense à 6 milliard d’autres, de Yann Arthus Bertrand, dans lequel il est si flagrant de constater à quel point les humains ont quand même de grandes aspirations communes au bonheur et à la paix, je dirais à l’harmonie. La solution est globale, demain sera mondial.
Oui je sais, j’anticipe un peu…














































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